Mercredi 13 juin 2007
Etat de crise...
Le PS vit actuellement des heures sombres, indiscutablement. Voici le tableau : 3 défaites de suite à la présidentielle et une vague bleue aux législatives, des divisions idéologiques et tactiques entre ses dirigeants qui éclatent régulièrement au grand jour, un premier secrétaire qui n'arrive plus à imposer une ligne claire - bref, un parti qui se cherche, en perte de repères et qui n'arrive plus à faire passer son message dans l'opinion, face un adversaire coriace et doué qui peut s'appuyer sur un parti plus moderne et uni, tout du moins en apparence.
L'espérance de jours meilleurs...
Paradoxalement, je suis convaincu que ces nouvelles défaites en 2007 peuvent avoir un effet positif en le poussant à véritablement connaître une mutation profonde pour ne pas définitivement sombrer. J'entends par là une transformation en un parti moderne, pragmatique et efficace, capable de faire face aux défis du XXIème siècle et de répondre aux attentes des Français tout en restant fidèle à ses valeurs de base : la solidarité, l'égalité des chances pour tous, des soins à la portée de tous, une éducation performante. Cela passe par des réformes, de l'audace, de l'innovation et de nouveaux objectifs, qui ne sont pas la propriété de la droite : la compétitivité du pays, des entreprises, la croissance économique qui bénéficie à tous, le développement durable et la sécurité, en se montrant inflexible quand il le faut sans oublier la réinsertion...
Quelle rénovation ?
Au sein du PS, la rénovation n'a pas le même sens dans la bouche par exemple de DSK et Royal d'un côté et de Fabius ou de Razzye Hammadi de l'autre. Le courant réformateur, que je soutiens, qui a voté majoritairement oui à la constitution européenne, rêve de suivre l'exemple des autres pays européens socialistes et sociaux démocrates qui ont su se réformer pour s'adapter à la mondialisation et rester compétitif (contrairement à l'ère Chirac d'ailleurs, qui a préféré l'immobilisme...). En quelque sorte, ce courant souhaite tourner définitivement la page du congrès d'Epinay. Je rajouterai aussi dans ce courant M. Montebourg et Peillon, même s'ils ont voté non à la constitution, et leur projet de 6ème république et du renforcement du contrôle du parlement qui serait plus que jamais nécessaire aijourd'hui pour contrôler les agissements de Sarko, qui est bien parti pour détenir tous les pouvoirs.
L'aile gauche, dont le fer de lance est M. Fabius (pour des raisons tactiques?), souhaite que le PS reste bien ancré à gauche. Soit, mais les victoires éclatantes de sarko semblent plutôt montrer que les Français veulent un vrai changement, parfois il est vrai au détriment d'avantages acquis.
Quoiqu'il en soit, cette rénovation devra permettre à la nouvelle génération d'émerger, notamment les jeunes provenant des banlieues ou des minorités, encore largement sous représentés au PS...
Pour la fin des idéologies et des tabous
Je concluerai ce 1er post par la nécessité selon moi de tirer un trait sur les idéologies passées qui n'ont plus aucun sens. Désormais, le pragmatisme doit dominer dans le prochain programme du PS, sans tabous, sans avoir peur de faire fuir l'électorat traditionnel : à force de se préoccuper de satisfaire certaines catégories, on n'avance plus dans l'intérêt commun. Pour que la France aille de nouveau de l'avant, sans négliger les plus faibles et en offrant les mêmes choses de réussite à tous et tout ça sans arrières pensées électoralistes !
Dans l'attente de votre avis sur ce sujet...
Le PS vit actuellement des heures sombres, indiscutablement. Voici le tableau : 3 défaites de suite à la présidentielle et une vague bleue aux législatives, des divisions idéologiques et tactiques entre ses dirigeants qui éclatent régulièrement au grand jour, un premier secrétaire qui n'arrive plus à imposer une ligne claire - bref, un parti qui se cherche, en perte de repères et qui n'arrive plus à faire passer son message dans l'opinion, face un adversaire coriace et doué qui peut s'appuyer sur un parti plus moderne et uni, tout du moins en apparence.
L'espérance de jours meilleurs...
Paradoxalement, je suis convaincu que ces nouvelles défaites en 2007 peuvent avoir un effet positif en le poussant à véritablement connaître une mutation profonde pour ne pas définitivement sombrer. J'entends par là une transformation en un parti moderne, pragmatique et efficace, capable de faire face aux défis du XXIème siècle et de répondre aux attentes des Français tout en restant fidèle à ses valeurs de base : la solidarité, l'égalité des chances pour tous, des soins à la portée de tous, une éducation performante. Cela passe par des réformes, de l'audace, de l'innovation et de nouveaux objectifs, qui ne sont pas la propriété de la droite : la compétitivité du pays, des entreprises, la croissance économique qui bénéficie à tous, le développement durable et la sécurité, en se montrant inflexible quand il le faut sans oublier la réinsertion...
Quelle rénovation ?
Au sein du PS, la rénovation n'a pas le même sens dans la bouche par exemple de DSK et Royal d'un côté et de Fabius ou de Razzye Hammadi de l'autre. Le courant réformateur, que je soutiens, qui a voté majoritairement oui à la constitution européenne, rêve de suivre l'exemple des autres pays européens socialistes et sociaux démocrates qui ont su se réformer pour s'adapter à la mondialisation et rester compétitif (contrairement à l'ère Chirac d'ailleurs, qui a préféré l'immobilisme...). En quelque sorte, ce courant souhaite tourner définitivement la page du congrès d'Epinay. Je rajouterai aussi dans ce courant M. Montebourg et Peillon, même s'ils ont voté non à la constitution, et leur projet de 6ème république et du renforcement du contrôle du parlement qui serait plus que jamais nécessaire aijourd'hui pour contrôler les agissements de Sarko, qui est bien parti pour détenir tous les pouvoirs.
L'aile gauche, dont le fer de lance est M. Fabius (pour des raisons tactiques?), souhaite que le PS reste bien ancré à gauche. Soit, mais les victoires éclatantes de sarko semblent plutôt montrer que les Français veulent un vrai changement, parfois il est vrai au détriment d'avantages acquis.
Quoiqu'il en soit, cette rénovation devra permettre à la nouvelle génération d'émerger, notamment les jeunes provenant des banlieues ou des minorités, encore largement sous représentés au PS...
Pour la fin des idéologies et des tabous
Je concluerai ce 1er post par la nécessité selon moi de tirer un trait sur les idéologies passées qui n'ont plus aucun sens. Désormais, le pragmatisme doit dominer dans le prochain programme du PS, sans tabous, sans avoir peur de faire fuir l'électorat traditionnel : à force de se préoccuper de satisfaire certaines catégories, on n'avance plus dans l'intérêt commun. Pour que la France aille de nouveau de l'avant, sans négliger les plus faibles et en offrant les mêmes choses de réussite à tous et tout ça sans arrières pensées électoralistes !
Dans l'attente de votre avis sur ce sujet...